« 2008-09 | Page d'accueil
| 2008-11 »
31.10.2008
l'enculiade racontée à lisa - chant 1
alors c'est l'histoire d'un type qui s'appelle achille
déjà au départ bon
achille c'est une sorte de général de l'armée des achéens, d'où son nom, un bon général au sommet de sa carrière, il a embroché des centaines de mecs avec son épée et dix fois plus avec son zgeg pointu mais là quand l'histoire commence les achéens sont dans une merde noire à cause d'une radasse qu'ils ont piquée à l'ennemi, bon, sans penser à mal, sauf que cette salope pas de bol c'était la fille d'un vieux connard de cureton haut placé, lequel évidemment, au lieu de venir s'expliquer comme un homme, est tout de suite allé chialer sur les genoux d'apollon et c'est là que ça a mal tourné pour les copains d'achille pasque l'autre bâtard d'apollon leur a envoyé, via sûrement un lot de putes à moitié prix, une sorte de petite vérole mortelle de sa fabrication et alors ces abrutis de bidasses achéens se mettent à pourrir par le bout du gland et crever comme des cons au pied des remparts de troie vu que c'est la ville qu'ils essaient de foutre par terre depuis au moins dix ans les mecs, pour te dire l'équipe de bras cassés que c'est
bref, comme y'a des curetons dans les deux camps, achille demande à un des siens:
- dis-moi, toi qui cause avec les dieux et tout, il se passe quoi là au juste?
- ça je peux pas te le dire, le boss aimerait pas la réponse et qui c'est qui va prendre sur la gueule à ton avis hein?
- parle ou je te pète les dents
- ok, alors c'est à cause de la gosse du cureton d'en face, chryséis elle s'appelle
- celle que le boss encule matin, midi et soir entre deux chopines?
- bah justement, on la rend à son paternel, pas trop esquintée si possible, et à ce moment là apollon consent à se calmer avec ses pouvoirs magiques, c'est ça le deal
le boss c'était agamemnon, en entendant ça forcément il tire une gueule je te raconte pas, d'autant que sa légitime est un vieux boudin et il commençait à peine à assouplir la rondelle à la petite chryséis seize ans encore vierge par devant attends y'a pas photo, donc il leur fait comme ça super énervé:
- ok je vais la rendre votre pouffiasse mais filez-moi du pognon en échange, une montagne de pognon
- boss, qu'il lui répond l'achille, tu sais bien qu'on a que dalle à part nos bites et nos épées
- bon alors file-moi ta pute
- briséis? mais t'es qu'un enculé aga!
- hé hé! ben ouais mais c'est moi le chef et si quelqu'un doit se branler tout seul dans sa tente je préfère que ça soye toi mon vieux achille tu m'en veux pas hein?
là bien entendu tous ces gros lourdingues de bidasses se marrent à fond, enfin tous sauf achille qui commençait à peine à enseigner à cette petite chiennasse de briséis aux belles joues et à la chatte moelleuse l'art millénaire qui consiste à enfourner une queue d'achéen jusqu'aux amygdales sans dégueuler, et pis merde donner c'est donner, reprendre c'est voler bordel de chiotte, même au temps des achéens, du coup achille crache un gros glaviot par terre et pousse sa race de gueulante:
- putain si c'est comme ça les mecs moi c'est pas dur j'arrête de massacrer, je reste au camp à jouer au morpion et je touche plus un cheveu de la tête d'un civil troyen vous entendez, démerdez-vous tout seuls tas de fils de charognes chacals lécheurs de foutre et ainsi de suite
après il appelle sa mère, thétis, et lui raconte tout en chialant comme un veau avec des litres de morve qui lui coulent du pif et tout, quelle bande de tapettes c'était quand tu regardes bien, et alors bon thétis elle est bien gentille, elle lui fait des caresses sur la tête et peut-être même une petite branlette mais au final elle en a plein le cul de ses simagrées, elle lui fout une baffe et braille avec sa voix râpeuse de lavandière usée par les ménages et le mauvais tabac:
- mais merde arrête de te lamenter cinq minutes putain qu'est-ce que j'ai fait au bon dieu pour avoir un fils aussi con, si c'était moi l'agamemnon je lui coupais les couilles avant qu'il ait fini de parler, enfin c'est comme ça, chacun sa croix
- mais manman...
chlaaa! elle lui en rebalance une violente dans les gencives
- et manman et gnagnagna... qu'est-ce tu veux encore sale petit pédé?
- ben tu pourrais peut-être, fait achille en ravalant sa morve d'un habile coup de langue, parler à zeus et lui demander de... euh... faire gagner les troyens
- what?!
- oh ouais m'man, steuplé, comme ça il l'aurait dans le cul bien profond l'agamemnon, tu peux le faire dis manman? tu peux? hein? hein?
on sait comment sont les mères, elles feraient n'importe quoi pour leurs chiards, la viande de leur viande, et même si jamais c'est le dernier des nazis elles en ont trop rien à branler, donc thétis va trouver zeus, une sorte de parrain de l'époque, un mélange de george w. bush pour le côté illuminé, genre de ce méridien là jusqu'à çui là ben c'est tout à moi, et batman pour les superpouvoirs, et zeus lui, bien au chaud dans son château, entouré de gonzesses et tout, il en a bien évidemment rien à foutre de qui gagne la guéguerre entre ces pauvres nazes d'achéens et de troyens, tfaçons c'est rien que des fantassins pour lui, il peut même leur sortir les tripes par les trous de nez à tous là tout de suite et reprendre des frites juste après c'est pas un problème, le seul truc c'est que sa bourgeoise, héra, est plutôt pour les achéens, bon c'est une conne qui connaît que dalle au sport mais quand elle se met en rogne elle rameute tout le voisinage et ça c'est la merde, donc zeus dit à thétis:
- ok ok je vais faire quelque chose pour les troyens mais casse-toi vite avant que ma femme te voye
trop tard! la vieille peau était justement en train de se faire défoncer sur la moquette et elle a tout entendu, enfin pas tout tout pasqu'elle gueule pas mal quand on la nique mais suffisamment quand même pour avoir des mégasoupçons et bien sûr ils commencent illico à se bouffer le nez zeus et elle mais heureusement y'a héphaistos qui se pointe, un de leurs gosses, un boiteux et moche comme tout qui leur fait:
- merde vous allez pas recommencer! tiens manman boit une chopine et pis c'est marre
12:12 Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écriture, littérature, humour, poésie, guerre, pognon, pipe
dieudonné - thomas (pardon judas, 1999)
08:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dieudonné, théâtre, humour, spectacle, école, jésus
30.10.2008
c'est l'histoire d'un gascon
- une sorte de type avec des moustaches à la noix
- ok
- alors il arrive à paris pour trouver un job et là d'entrée de jeu tout le monde se fout de sa gueule à cause de la couleur de son cheval
- il est bleu?
- putain m'interrompt pas tout le temps lisa, c'est des gens qui vivaient y'a plus de mille ans, comment tu veux comprendre leurs motivations? ils étaient tous plus ou moins tarés à cette époque, ils avaient pas de bombe atomique, pas de clopes, pas de rmi, pas de cartes bleues, pas de vide-ordures ni rien, ils avaient juste pas grand chose à part des sortes d'épées toutes minces genre pour les tapettes, et aussi des canassons, et donc si un type aimait pas la couleur du canasson d'un autre c'est qu'il aimait pas et pis c'est marre, et là dans l'histoire y'en a pas un mais trois qu'aiment pas la couleur de son canasson et qui lui sautent dessus pour lui faire la peau, au mec hein, pas au canasson, ou peut-être les deux mais sauf que, comme je t'ai dit, le type, contrairement au canasson, il a une épée
- celui aux moustaches?
- ouais le gascon, résultat: baston générale à quatre et ça fait shtic shtic shtac et shhhhhtic quand l'autre sort sa botte secrète de son chapeau et que les quatre épées turgescentes se frottent les unes contre les autres comme des bites en chaleur hein? car n'oublions pas que c'est aussi l'époque où tout le monde se sapait plus ou moins comme batman avec des capes et des collants pour qu'on voie bien leurs grosses couilles velues de gascons, et des chapeaux qui passent pas les portes pour avoir l'air plus grands les mecs
- mais c'est qui qui gagne? le gascon du début?
- nan c'est personne parce que à ce moment là y'a des connards de flics qui viennent les faire chier
- à cause de la couleur du cheval?
- nan à cause que c'est interdit les bastons en ce temps là
- ok
- et donc automatiquement les bastonneurs deviennent copains et se mettent à cogner sur ces abrutis de flics et le gascon tue même leur chef d'un grand coup d'épée en travers de la gueule et le sang gicle partout de sa carotide déchiquetée tandis qu'il s'abat sur le sol en chiant une énorme bouse dans son collant à cause que ses sphincters ont lâché au moment de crever et à partir de là le bouquin devient trop cool, tous les quatre ensemble ils embrochent des centaines de connards, c'est pas dur ils forment une sorte d'escadron de la mort au service du roi qui, entre parenthèse, est rien qu'un pédé et un gros cocu à cause que la reine, cette salope, baise à droite à gauche et même avec un rosbeef à qui elle file la moitié de ses bijoux la sale morue mais heureusement le gascon et ses trois potes enfilent des tas de meufs et s'envoient chopine sur chopine et massacrent des milliers de crétins pour récupérer les cailloux juste à temps et après ça le roi leur file des médailles et du pognon à gogo vu qu'il est vachement content d'eux et là ça m'a fait chialer tellement c'est beau, c'est la littérature française
- tu racontes bien en plus
16:09 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écriture, littérature, humour, massacre, batman, police
29.10.2008
entretien avec le grand ghana
"Les autres humoristes aujourd'hui sont prisonniers. Enfin moi je les connais tous quasiment. Je peux difficilement critiquer le travail de mes collègues, mais ils sont dans un système industriel, commerçant, qui les empêche de créer, selon moi, et je les trouve extrèmement répétitifs. D'ailleurs ils s'ennuient, pour la plupart. Chaque fois que je discute avec eux, ils me font tout un tas d'éloges sur ma capacité à écrire des spectacles. Et en même temps ils me plaignent d'avoir à subir ce que je subis, c'est-à-dire ce qui serait peut-être d'être écarté des médias. Mais ça n'a jamais été mon travail. [...] Je n'ai jamais été salarié de la télévision, je n'ai jamais été payé par la télévision. C'était toujours des espaces de promotion pour mes spectacles. Donc c'est un autre métier. Aujourd'hui, la plupart des humoristes sont aussi des salariés par le monde de la télévision. Ce qui fait aussi qu'il y a un taux d'usure impressionnant.
[...] Je pense qu'on ne peut pas travailler sans être un minimum en risque. Il y a un embourgeoisement énorme chez les humoristes aujourd'hui."
20:59 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dieudonné, humour, le pen, télévision, sarkozy, politique
cohabiter avec un de ces types tout bleus
c'est pire
avec lisa y'a longtemps on a fait un pacte
- clause 1 - on se quitte jamais
- clause 2 - on se suicide pas volontairement
- clause 3 - on a toujours à boire et des clopes et (sous-clause 3 bis) si faut que l'une de nous deux taille des pipes pour qu'on ait les ronds, ben pas question, on ira plutôt racketter régis
- clause 4 - chacune fait son possible pour pas vomir sur l'autre (dite par conséquent clause de self control des fonctions gerbatoires) notamment quand on baise
- clause 5 - pour la vaisselle, descendre la poubelle et toutes ces horreurs, on s'en remet à la bienveillance des forces du hasard, de la théorie du chaos ou (à défaut) d'une divinité n'importe laquelle pourvu qu'elle existe on est pas chiantes comme filles
le tout rédigé d'un certain nombre de mains tremblantes (d'émotion) sur l'envers en carton recyclé d'un pack de 12 x 33 cl qui probablement, vu sa consistance actuelle, trempa ensuite dans des litres et des litres de mousse éventée ou peut-être, vu l'odeur, dans la pisse de quelqu'un et à l'heure actuelle pour être franche le pacte en question doit être en train de pourrir au fond d'un tiroir dégueulasse ou sous le lit à gauche derrière les vieux tampax mais dans notre esprit par contre il garde toute sa force
sauf que ce mec a tout foutu par terre
déjà il tient pas l'alcool, au bout de trois litrons il devient tout mou et roupille, dans un sens c'est pas mal, au début ça nous a bien fait marrer lisa et moi, on en a même un peu profité pour lui couper les cheveux pendant son sommeil et lui faire une tête de ouf pour voir si ses patrons allaient le virer, des trucs comme ça, mais en fait à la longue c'est devenu chiant et on s'est dit que s'il sont tous comme ça les capitalistes bleus venus du fin fond de l'espace franchement dans trois mois les usines à bière sont toutes fermées et là on est mal
eux remarque ils s'en foutent, ils veulent laver la race
éradiquer toutes ces conneries qu'on a inventées depuis la dernière fois qu'ils sont venus
16:34 Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : économie, capitalisme, société, humour, beuverie, pipe
j'ai les mêmes qualifications pour parler des affaires du monde que henry kissinger
... ou n'importe qui au Département de Science politique, ou que des historiens professionnels -- aucune que vous ne possédiez vous-même. [...] Si quelqu'un me demandait de donner une conférence sur la physique quantique, je refuserais, parce que je ne m'y connais pas suffisamment. Mais les affaires du monde sont banales: rien dans les sciences sociales ou l'histoire ou je ne sais quoi n'est au-delà des capacités intellectuelles d'un jeune de quinze ans. Il faut travailler un peu, lire un peu, réfléchir -- rien de très profond.
[...] En fait, l'idée qu'il faut posséder des qualifications spéciales pour parler des affaires du monde n'est qu'une escroquerie de plus [...] une nouvelle technique pour faire croire à la population qu'elle ne sait rien, qu'elle devrait rester en dehors de tout ça et laisser les types intelligents s'occuper de tout. [...] C'est un autre façon d'essayer de marginaliser les gens et il ne faut pas s'y laisser prendre.
Chomsky, Comprendre le pouvoir.
11:15 Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chomsky, démocratie, politique, histoire, société, henry kissinger
28.10.2008
dieudonné interviewé pour fluctuat
Profondément, j'emmerde ce système, j'en ai rien à foutre et je sais que nous lui survivrons. Moi je suis là pour le taquiner. On est à une époque charnière. Sarkozy est certainement le dernier... le premier d'un système qui s'effondre. En tout cas, il est celui qui permet d'accélérer les choses et ça c'est tant mieux.
21:53 Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dieudonné, humour, le pen, télévision, société, politique
mais lisa ce mec est bleu
lui ai-je fait remarquer, et c'était la pure vérité, bleu de chez bleu l'animal, même pas bleu-blanc-rouge comme les gens à peu près normaux ou bleu avec des petites étoiles qui tournent en rond en ricanant mais juste bleu, bêtement bleu...
- enfin lisa ma chopine en sucre réfléchis deux secondes, tu vas tout de même pas confier l'exploration des profondeurs de ton doux vagin et tout ce qui s'ensuit à cette chose sortie d'on sait pas où? c'est peut-être même pas une créature de dieu notre seigneur si ça se trouve
- ...
- c'est un schtroumph?
- les schtroumphs sont tout petits je te signale, et d'ailleurs il parle normalement
- il a très bien pu apprendre notre langue
- alors mettons que j'ai dans l'idée de me faire défoncer les ovaires par le schtroumph géant, voilà, t'es contente?
- c'est dégueulasse
- raciste
on s'est regardées en chiens de ma chienne et ses yeux ont lancé des éclairs que j'ai évités in extremis en plongeant derrière le canapé, c'était fini entre nous, je suis restée un moment histoire de l'aider à vider les canettes mais ensuite je suis partie lâcher des caisses et pisser dans les ruelles nocturnes, il était genre deux heures du mat', un brouillard malsain me trempait le cul et j'avais aucune idée d'où aller traîner mes grolles à part chez régis mais chez régis y'avait sempiternellement rien à picoler (sauf de la suze, pour vous dire comme il est zarbi et mal dans sa peau régis, la suze c'est pour les petites filles, les bourgeoises ou à la rigueur les putains quand elles veulent faire semblant de se noircir avec le client avant de monter mais garder un minimum de présence d'esprit histoire d'être en état de négocier au moment où il lui viendra l'idée -- et elle finit généralement par lui venir -- de tenter l'enculade) cependant moi j'étais prête à tout, même à la suze
régis était content de me voir
régis est toujours content de me voir vu qu'il a toujours dans l'idée de m'enfiler un jour ou l'autre comme au bon vieux temps où on s'enfilait, c'est-à-dire au siècle dernier, ils en parlent pas dans les livres d'histoire mais c'est la pure vérité, il m'a indéniablement enfilée au moins trois fois, dont une pendant mon grand coma éthylique de la saint sylvestre 1998, à l'époque bénie où je faisais pas encore peur aux sdf quand je les croisais dans les quartiers glauques
je me suis affalée dans son espèce de fauteuil tout mou et il a sorti sa suze en me lançant son clin d'oeil le plus vicelard du genre "je sais que t'aimes ça ma salope" et c'était dégueulasse bien sûr mais ça m'a réchauffée, on a vidé la boutanche et bavardé tranquille en grillant deux trois clopes, ensuite au dodo, je me suis désapée et glissée dans son pieu, régis a éteint la lumière, je l'ai entendu ôter sa robe de chambre à la con et se prendre les pieds dans la rallonge de l'ordi mais il a fini par atterrir sous la couette sans trop de dégâts
- pourquoi t'as pas éteint la lampe après? t'avais peur que je vois tes couilles?
- idiote
- n'essaie pas de me la fourrer, on est bien d'accord hein?
- mais oui jane, dors maintenant
- ok
mais comme j'avais sifflé peut-être vingt trois cafés dans la soirée et qu'au fond je suis rien qu'une grosse allumeuse, au lieu de compter les moutons ou les petits négros affamés je me suis tout bonnement mise à me frotter le fion contre son calbard et c'était d'autant plus facile que je prenais à peu près toute la place dans son pauvre pieu et que la seule position tenable qu'il pouvait adopter sans se casser la gueule sur le lino c'était plié en deux et collé contre mes arrières, autrement dit la position classique de la cuillerée de saindoux, et là comme ça dans le noir on peut dire que je l'ai puissamment travaillé de mes pseudopodes fessiers pendant un bon quart d'heure en rêvassant à une bonne mousse bien tiède qui me remplirait toute quand soudain...
soudain rien
alors là j'ai bondi, allumé la lumière et arraché son caleçon à régis
le bout de son zgeg était tout bleu
- toi aussi régis?
- ils ne nous veulent pas de mal jane, essaie de comprendre, au contraire ils sont là pour nous sauver
je l'ai planté là, je préférais me geler les miches dans le brouillard
17:25 Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écriture, vagin, science-fiction, zgeg, fion, poésie, sdf
une remise en cause de la mondialisation capitaliste
... n'a de sens que si elle vise également l'ambition des Etats-Unis, soutenus par leurs alliés, d'établir leur hégémonie militaire sur l'ensemble de la planète. A cet égard, le Proche-Orient apparaît comme une région de "première frappe" américaine pour quatre raisons:
- il recèle les ressources pétrolières les plus abondantes, et son contrôle donnerait à Washington une position privilégiée, plaçant aussi bien ses alliées (l'Europe et le Japon) que ses rivaux éventuels (la Chine) dans une position inconfortable de dépendance énergétique;
- il est situé au coeur de l'Ancien Monde et facilite l'exercice de la menace militaire contre la Chine, l'Inde et la Russie;
- il vit une période d'affaiblissement et de confusion qui permet à l'agresseur de s'assurer une victoire facile, au moins dans l'immédiat;
- les Etats-Unis y disposent d'un allié sûr, Israël, qui possède l'arme nucléaire.
La mise en oeuvre de ce projet est avancée: la Palestine, l'Irak, l'Afghanistan sont occupés, et la Syrie et l'Iran menacés après le Liban. Toutefois, en dehors même de l'Irak et de l'Afghanistan, où l'échec d'une telle ambition est patent, sa faillite est également visible ailleurs: ainsi, au Liban, la résistance du Hezbollah a donné du fil à retordre à une armée israëlienne pourtant aguerrie et suréquipée grâce au pont aérien établi à partir de la base américaine de Diego Garcia, dans l'océan Indien. Tous les efforts des Etats-Unis et de l'Europe visent donc à imposer le désarmement de cette force de résistance que constitue le Hezbollah libanais, afin de permettre à une éventuelle nouvelle invasion menée par Israël de déboucher sur une victoire facile.
nan c'est pas Chomsky cette fois c'est Samir Amin dans Manière de voir, janvier-février 2007.
tiens au fait nos forces d'AGRESSION en afghanistan ça va?
ah oui ils disent pas "agression" à la télé
mais enfin bon elles progressent? elles flinguent leur quota de dangereux islamistes prépubères?
vu que c'est avec nos impôts, je m'intéresse quoi, c'est normal
En Afghanistan, la France a 2400 soldats, dont les deux tiers, soit 1800 personnes, ont vocation à combattre sur le terrain. Ces derniers ont bénéficié d’une dotation complémentaire au titre de l’adaptation réactive, de 9 millions d’euros pour les petits équipements, de plus de 108 millions d’euros pour les équipements lourds, et de 900 tonnes de munitions, soit une demi-tonne de munitions par soldat engagé sur le terrain etc. (ça je l'ai piqué sur impots-utiles.com)
et aussi ça: la syrie et le hezbollah libanais sont en alerte sur une possible attaque israëlienne après le raid américain de dimanche
on est en plein dedans en fait
10:49 Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : guerre, société, capitalisme, usa, afghanistan, palestine, samir amin, golfe
27.10.2008
les sept chaperons rouges et le loup chelou
bon il était une fois sept petits chaperons rouges et un loup un peu chelou dans sa tête mais au fond pas beaucoup plus que la plupart des gens normaux si on creuse un peu et surtout à ce moment là du récit les chaperons en question étaient loin de se douter et en fait pour tout dire ils dansaient en rond tous les huit et ricanaient et chantaient (faux) une chanson stupide du genre on me dit que nos vies ne valent pas grand chose etcétéra etcétéra juste pour te dire quelle bande de gros tarés c'était
et ils dansaient ils dansaient
sauf que vers midi le loup chelou sentit qu'il avait drôlement la dalle, ça faisait à peu près groaar au milieu de son bide et donc mets-toi à sa place il commence à cogiter sec en regardant les sept petites branleuses avec lesquelles il dansait comme un débile depuis le matin imagine
si j'en bouffe une ou deux, il se dit, ça se verra même pas
bon pour s'en persuader et pas faire de connerie quand même il essaye de compter les chaperons rouges mais primo ces salopes arrêtent pas de gigoter (vu qu'ils dansaient tous ensemble comme je t'ai dit) et deuzio notre loup était la pire brèle en calcul ça faut reconnaître, et donc en fin de compte il y va, il franchit son rubicon à la con et il en croque une pis deux pis trois etcétéra pis au final il en laisse juste deux histoire que ça se voye pas trop et qu'ils puissent continuer à danser en rond comme au début du truc et surtout pasqu'il se dit (et là il a peut-être pas tout à fait tort) que danser en rond à deux avec un seul petit chaperon (même rouge) ça serait vraiment trop déprimant et crétin
bref tout se passe selon son plan machiavélique sauf que soudain un des deux derniers chaperons rouges survivants dit comme ça à l'autre: dis donc t'as pas vu jeaninne et josette? et l'autre fait: ben non mais par contre y'a jacquotte, juju et jalaladine j'ai l'impression qu'elles ont disparu et en plus la chatoune me démange et mon nichon droit me lance comme le matin du 11 septembre et ça c'est bien un signe qu'il est arrivé malheur non?
et alors là les deux petites pestes s'arrêtent de danser et pointent sur le pauvre loup un double doigt accusateur aux ongles tout dégueulassement tartinés de vernis écarlate: ça serait pas vous mr. le loup qui auriez bouffé jeaninne, josette, jacquotte, juju et jalaladine des fois? et l'autre mets-toi à sa place il commence à avoir les miches qui tremblent et à pisser dans sa fourrure et il fait non de la tête mais seulement à l'instant fatidique où il ouvre la bouche pour demander à voir son avocat on entend distinctement gueuler du fond de son estomac les cinq pouffiasses en question qu'il avait avalées sans même les croquer vu qu'il était un peu pressé et super affamé alors ni une ni deux les petites passent à l'action: jaspe crève les yeux du loup avec ses ongles tranchants comme des discours de le pen pendant que jameson (la plus vicelarde) lui éclate les roustons à grands coups d'escarpins groseille et après elles se mettent ensemble pour lui déchirer la peau du bide rien qu'avec les dents pour faire sortir leurs copines et je te raconte pas comme le raisiné gicle de partout et arrose ces sales crevures de jeaninne, josette, jacquotte, juju, jalaladine, jaspe et jameson qui en fait s'en branlent à fond et même qui recommencent à chanter et danser en rond (sans le loup) sous la douche sanglante qui pue la merde, la tripaille et les lapins mal digérés et alors bon à ce moment là le loup jura mais un peu tard
ça t'a plu?
lisa mon petit têton rondelet parle-moi je t'en prie
12:20 Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écriture, humour, histoire, le pen, 11 septembre, nichon






