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31.10.2008
l'enculiade racontée à lisa - chant 1
alors c'est l'histoire d'un type qui s'appelle achille
déjà au départ bon
achille c'est une sorte de général de l'armée des achéens, d'où son nom, un bon général au sommet de sa carrière, il a embroché des centaines de mecs avec son épée et dix fois plus avec son zgeg pointu mais là quand l'histoire commence les achéens sont dans une merde noire à cause d'une radasse qu'ils ont piquée à l'ennemi, bon, sans penser à mal, sauf que cette salope pas de bol c'était la fille d'un vieux connard de cureton haut placé, lequel évidemment, au lieu de venir s'expliquer comme un homme, est tout de suite allé chialer sur les genoux d'apollon et c'est là que ça a mal tourné pour les copains d'achille pasque l'autre bâtard d'apollon leur a envoyé, via sûrement un lot de putes à moitié prix, une sorte de petite vérole mortelle de sa fabrication et alors ces abrutis de bidasses achéens se mettent à pourrir par le bout du gland et crever comme des cons au pied des remparts de troie vu que c'est la ville qu'ils essaient de foutre par terre depuis au moins dix ans les mecs, pour te dire l'équipe de bras cassés que c'est
bref, comme y'a des curetons dans les deux camps, achille demande à un des siens:
- dis-moi, toi qui cause avec les dieux et tout, il se passe quoi là au juste?
- ça je peux pas te le dire, le boss aimerait pas la réponse et qui c'est qui va prendre sur la gueule à ton avis hein?
- parle ou je te pète les dents
- ok, alors c'est à cause de la gosse du cureton d'en face, chryséis elle s'appelle
- celle que le boss encule matin, midi et soir entre deux chopines?
- bah justement, on la rend à son paternel, pas trop esquintée si possible, et à ce moment là apollon consent à se calmer avec ses pouvoirs magiques, c'est ça le deal
le boss c'était agamemnon, en entendant ça forcément il tire une gueule je te raconte pas, d'autant que sa légitime est un vieux boudin et il commençait à peine à assouplir la rondelle à la petite chryséis seize ans encore vierge par devant attends y'a pas photo, donc il leur fait comme ça super énervé:
- ok je vais la rendre votre pouffiasse mais filez-moi du pognon en échange, une montagne de pognon
- boss, qu'il lui répond l'achille, tu sais bien qu'on a que dalle à part nos bites et nos épées
- bon alors file-moi ta pute
- briséis? mais t'es qu'un enculé aga!
- hé hé! ben ouais mais c'est moi le chef et si quelqu'un doit se branler tout seul dans sa tente je préfère que ça soye toi mon vieux achille tu m'en veux pas hein?
là bien entendu tous ces gros lourdingues de bidasses se marrent à fond, enfin tous sauf achille qui commençait à peine à enseigner à cette petite chiennasse de briséis aux belles joues et à la chatte moelleuse l'art millénaire qui consiste à enfourner une queue d'achéen jusqu'aux amygdales sans dégueuler, et pis merde donner c'est donner, reprendre c'est voler bordel de chiotte, même au temps des achéens, du coup achille crache un gros glaviot par terre et pousse sa race de gueulante:
- putain si c'est comme ça les mecs moi c'est pas dur j'arrête de massacrer, je reste au camp à jouer au morpion et je touche plus un cheveu de la tête d'un civil troyen vous entendez, démerdez-vous tout seuls tas de fils de charognes chacals lécheurs de foutre et ainsi de suite
après il appelle sa mère, thétis, et lui raconte tout en chialant comme un veau avec des litres de morve qui lui coulent du pif et tout, quelle bande de tapettes c'était quand tu regardes bien, et alors bon thétis elle est bien gentille, elle lui fait des caresses sur la tête et peut-être même une petite branlette mais au final elle en a plein le cul de ses simagrées, elle lui fout une baffe et braille avec sa voix râpeuse de lavandière usée par les ménages et le mauvais tabac:
- mais merde arrête de te lamenter cinq minutes putain qu'est-ce que j'ai fait au bon dieu pour avoir un fils aussi con, si c'était moi l'agamemnon je lui coupais les couilles avant qu'il ait fini de parler, enfin c'est comme ça, chacun sa croix
- mais manman...
chlaaa! elle lui en rebalance une violente dans les gencives
- et manman et gnagnagna... qu'est-ce tu veux encore sale petit pédé?
- ben tu pourrais peut-être, fait achille en ravalant sa morve d'un habile coup de langue, parler à zeus et lui demander de... euh... faire gagner les troyens
- what?!
- oh ouais m'man, steuplé, comme ça il l'aurait dans le cul bien profond l'agamemnon, tu peux le faire dis manman? tu peux? hein? hein?
on sait comment sont les mères, elles feraient n'importe quoi pour leurs chiards, la viande de leur viande, et même si jamais c'est le dernier des nazis elles en ont trop rien à branler, donc thétis va trouver zeus, une sorte de parrain de l'époque, un mélange de george w. bush pour le côté illuminé, genre de ce méridien là jusqu'à çui là ben c'est tout à moi, et batman pour les superpouvoirs, et zeus lui, bien au chaud dans son château, entouré de gonzesses et tout, il en a bien évidemment rien à foutre de qui gagne la guéguerre entre ces pauvres nazes d'achéens et de troyens, tfaçons c'est rien que des fantassins pour lui, il peut même leur sortir les tripes par les trous de nez à tous là tout de suite et reprendre des frites juste après c'est pas un problème, le seul truc c'est que sa bourgeoise, héra, est plutôt pour les achéens, bon c'est une conne qui connaît que dalle au sport mais quand elle se met en rogne elle rameute tout le voisinage et ça c'est la merde, donc zeus dit à thétis:
- ok ok je vais faire quelque chose pour les troyens mais casse-toi vite avant que ma femme te voye
trop tard! la vieille peau était justement en train de se faire défoncer sur la moquette et elle a tout entendu, enfin pas tout tout pasqu'elle gueule pas mal quand on la nique mais suffisamment quand même pour avoir des mégasoupçons et bien sûr ils commencent illico à se bouffer le nez zeus et elle mais heureusement y'a héphaistos qui se pointe, un de leurs gosses, un boiteux et moche comme tout qui leur fait:
- merde vous allez pas recommencer! tiens manman boit une chopine et pis c'est marre
12:12 Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écriture, littérature, humour, poésie, guerre, pognon, pipe





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Commentaires
Reste à imaginer quelques centaines d'acchéens en train de goûter tranquillement à la promiscuité masculine grecque dans un cheval de bois creux - en clair en train se tirer sur la nouille, de s'avaler ou de s'enfiler pépères, à faire gicler des litres de foutre chaud dans la moiteur du bois ; Ulysse s'amusant à déplisser le cerclage des culs de quelques beaux éphèbes grecs, en attandant que tombe la nuit et que vienne le temps de s'en aller trucider à donf ces gros cons de troyens jusqu'au dernier, puis de récupérer la radasse pour laquelle ça fait quand même des années que tous ces foutus idiots poirottent pour que dalle vu qu'ils pourront même pas la sauter.
Alors ensuite comme Ulysse a pris un peu les dieux pour des cons il est marron pour rentrer chez lui mais ça reste une autre histoire.
Ecrit par : Zhang | 03.11.2008
et d'ailleurs, par où sont-ils entrés dans le cheval? mystère...
Ecrit par : insanity jane | 04.11.2008
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